Cercle Aliénor 10-01-2015

Le Cercle Aliénor, réunissant Poètes et Artistes a commencé sa séance en rendant hommage aux journalistes, caricaturistes morts pour leur Art. Après avoir levé leurs crayons, les membres et amis du Cercle ont écouté la présentation de Marguerite Duras par Joëlle Pagès-Pindon: Marguerite Duras, Le malheur merveilleux d'écrire.

De façon incroyable elle a mis en évidence la solitude des artistes qui par leurs mains, leurs crayons transforment les cris en écrits. Cela a conduit  Marguerite Duras au "crime" d’écrire.

 

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Commentaires: 1
  • #1

    Henri (mardi, 13 janvier 2015 01:07)

    J'ose vous le dire, j'aime vos photos! Et celle-ci, en ces jours si sombres , redonne vie et espoir à l'écrivain que je suis. L'écriture sauve l'homme car à travers elle il crie. Et aujourd'hui, oui, j'ai envie de crier ma colère, ma peine, comme tant de mes frères en humanité. Et puis je regarde votre photo et j'ai envie de dire: rien n'est perdu, l'art sauvera le monde! Alors, continuons!

" Là où est la paix Dieu habite. " Le Roman de Renart - XIIe siècle.

Tous réunis lors de cette veillée œcuménique pour la paix. Qu'il est bon de voir se réunir et prier toutes les religions pour la Paix.

Eucharistie: Empr. au lat. chrét. eucharistia « action de grâces; ce qui a été consacré par la prière d'action de grâces, le pain, le vin eucharistique » (Blaise), celui-ci empr. au gr. class. ε υ ̓ χ α ρ ι σ τ ι ́ α « reconnaissance; action de grâces », gr. chrét. « le sacrifice de l'Eucharistie ».

Trésor de la Langue française

La célébration de la messe s’ouvre par des rites d’introduction : « ces gestes, qui risquent de passer inobservés, sont très importants parce qu’ils expriment dès le début que la messe est une rencontre d’amour avec le Christ », explique le pape François.

"On exprime ainsi la foi commune et le désir mutuel de rester avec le Seigneur et de vivre l’unité avec toute la communauté.

Et c’est une symphonie priante qui se crée et qui présente aussitôt un moment très touchant"

Audience générale du 20 décembre 2017. Pape François.

Avez-vous choisi votre devise en tant qu’évêque ?

Oui, il s’agit de l’expression latine Sursum corda. La traduction française serait « Haut les cœurs » mais je préfère la traduction liturgique : « Élevons nos cœurs ». Je l’ai reçu comme une évidence pour trois raisons : le cœur est d’abord un lien eucharistique, une source vivante pour la mission que le Christ nous confie. Comme le dit saint Paul, c’est également une invitation à regarder les réalités d’en haut et à bien vivre sur Terre quand le cœur est tourné vers le ciel. Enfin cela signifie que le Seigneur veut habiter nos cœurs.

https://fr.aleteia.org

Agnès Pinard Legry 

05 juin 2018

"Bénir est un acte essentiel de la vie religieuse. L’homme, de nature religieuse, a toujours cherché la bénédiction pour lui ou pour les autres. La Révélation à Abraham jusqu’à son accomplissement dans le Christ est une bénédiction. « Je te bénirai », dit Dieu à Abraham (Gn 12, 2). Et Paul, contemplant l’accomplissement dans le Christ, « loue Dieu qui nous a bénis par toutes sortes des bénédictions spirituelles, aux cieux, dans le Christ » (Ep 1,3). Dieu bénit l’homme ! Voilà l’essentiel."

Selon un article de Mgr Pierre d’Ornellas, évêque de Rennes, Dol et Saint-Malo