Cercle Aliénor 9 mars 2013

Jacques Darras

Lors de cette séance, la Présidente du Cercle Aliénor, Béatrice Marchal a accueilli chaleureusement Bernard Fournier venu nous présenter Jacques Darras. La communication portait le titre La tentation épique de Jacques Darras. L'auteur a ainsi pu émailler la présentation de lectures de ses poèmes.


Bernard Fournier s'est attaché à rechercher dans le chant poétique de Jacques Darras ses éléments constitutifs. Trois aspects se sont détachés: la terre, l'histoire et la langue.

La terre et notamment les cours d'eau qui viennent non seulement délimiter les frontières mais se transforment en véritable héros. Ainsi le recueil La Maye se divise en 8 chants dont le fleuve devient le héros.

L'histoire est celle de toutes les frontières avec ses guerres qui façonnent les héros et les conduisent vers le voyage, la rupture. L'auteur dans un élargissement épique passe ainsi du fleuve à la mer dans une succession de listes de fleuves et de lieux qui le conduisent de Compiègne à Auschwitz car "il importe de nommer le monde et (...) d'inviter le monde dans son verbe".

Dans cette construction du chant épique une place très importante est laissée à la prosopopée. Dès lors interviennent Jeanne d'Arc ou encore Philippe de Bourgogne. Grâce à cet artifice le poète devient scrutateur, témoin direct de l'épopée. Il devient chanteur. Bernard Fournier souligne combien ce chant donne un aspect physique, proche de la perfornance théâtrale ou de l'opéra. Darras refuse la briéveté et au contraire recherche le souffle "Je cherche une phrase / longue comme une rivière". Il recherche ce souffle et ce rythme du marcheur afin de revenir à l'histoire des hommes.

Son écriture retrouve ainsi l'écho du premier vers de l'Enéide: Je chante les armes et ce héros (Arma virumque cano) et fait de Jacques Darras un poète épique.

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" Là où est la paix Dieu habite. " Le Roman de Renart - XIIe siècle.

Tous réunis lors de cette veillée œcuménique pour la paix. Qu'il est bon de voir se réunir et prier toutes les religions pour la Paix.

Eucharistie: Empr. au lat. chrét. eucharistia « action de grâces; ce qui a été consacré par la prière d'action de grâces, le pain, le vin eucharistique » (Blaise), celui-ci empr. au gr. class. ε υ ̓ χ α ρ ι σ τ ι ́ α « reconnaissance; action de grâces », gr. chrét. « le sacrifice de l'Eucharistie ».

Trésor de la Langue française

La célébration de la messe s’ouvre par des rites d’introduction : « ces gestes, qui risquent de passer inobservés, sont très importants parce qu’ils expriment dès le début que la messe est une rencontre d’amour avec le Christ », explique le pape François.

"On exprime ainsi la foi commune et le désir mutuel de rester avec le Seigneur et de vivre l’unité avec toute la communauté.

Et c’est une symphonie priante qui se crée et qui présente aussitôt un moment très touchant"

Audience générale du 20 décembre 2017. Pape Françoise.

Avez-vous choisi votre devise en tant qu’évêque ?

Oui, il s’agit de l’expression latine Sursum corda. La traduction française serait « Haut les cœurs » mais je préfère la traduction liturgique : « Élevons nos cœurs ». Je l’ai reçu comme une évidence pour trois raisons : le cœur est d’abord un lien eucharistique, une source vivante pour la mission que le Christ nous confie. Comme le dit saint Paul, c’est également une invitation à regarder les réalités d’en haut et à bien vivre sur Terre quand le cœur est tourné vers le ciel. Enfin cela signifie que le Seigneur veut habiter nos cœurs.

https://fr.aleteia.org

Agnès Pinard Legry 

05 juin 2018

"Bénir est un acte essentiel de la vie religieuse. L’homme, de nature religieuse, a toujours cherché la bénédiction pour lui ou pour les autres. La Révélation à Abraham jusqu’à son accomplissement dans le Christ est une bénédiction. « Je te bénirai », dit Dieu à Abraham (Gn 12, 2). Et Paul, contemplant l’accomplissement dans le Christ, « loue Dieu qui nous a bénis par toutes sortes des bénédictions spirituelles, aux cieux, dans le Christ » (Ep 1,3). Dieu bénit l’homme ! Voilà l’essentiel."

Selon un article de Mgr Pierre d’Ornellas, évêque de Rennes, Dol et Saint-Malo