Cercle Aliénor 14-04-2012

Chrisitne Dupouy
Chrisitne Dupouy

Hier, le Cercle Aliénor s'est réuni autour de la poésie d'André Dhôtel. Cette première séance printanière avait comme invitée Christine Dupouy, Professeur à l'université de Tours. Son intervention portait le titre: André Dhôtel et la Poésie.

www.cerclealienor.blogspot.fr

Elle a retracé la trajectoire poétique de Dhôtel et tissé de nombreux liens intertextuels. Elle a ainsi débusqué sur le chemin poétique d'André Dhôtel des échos avec les poètes grecs antiques, Rimbaud, Folain. Elle nous a conduit au travers des lieux physiques et prosaïques de son enfance, des lieux fabuleux. Car c'est en effet dans ce fabuleux que réside la poésie de Dhôtel. Celle-ci devient, en quelque sorte, le synonyme de la féerie pour un auteur qui tentait de refuser l'image et s'appuyer sur le prosaïque, sans pouvoir pourtant y échapper:

 

Quant à ce château, s'il eut

cent fenêtres et trois tourelles,

il fut toujours imaginaire. 

in Comptine


Chritine Dupouy, nous a ainsi fait partager une grande partie de ses recherches qui portent notamment sur la question du lieu (voir son ouvrage La question du lieu en poésie du surréalisme à aujourd'hui, ed. Rodopi, 2006). Ainsi la fonction de l'écriture pour Dhôtel est de retrouver le lieu de la révélation:

 

J'écris rien que pour retrouver

en quel lieu j'eus la révélation

parce que j'ai oublié ce lieu

ainsi que toute révélation


Ce chemin et ses lieux ont conduit Christine Dupouy à retracer l'ensemble du parcours de l'auteur et offrir ainsi un panorama tant de l'homme que de son oeuvre poétique et romanesque. 

 

Écrire commentaire

Commentaires: 2
  • #1

    Antoon (lundi, 16 avril 2012 09:43)

    Merci Muriel pour ce voyage poétique émerveillé sur la polysémie de l'esprit au travers de la riche diversité des expressions, des visages, essentiellement des femmes.
    L'agrément du mouvement et du cadre esthétique contribuent à rendre un plus de vie. La parole viendra, c'est presque sûr...!

  • #2

    Marie-Cécile (mercredi, 18 avril 2012 15:42)

    Toujours heureuse des visages, et, cette fois-ci, ravie de profiter du cadre ! Une fois encore, comme si on y était ! Merci.

" Là où est la paix Dieu habite. " Le Roman de Renart - XIIe siècle.

Tous réunis lors de cette veillée œcuménique pour la paix. Qu'il est bon de voir se réunir et prier toutes les religions pour la Paix.

Eucharistie: Empr. au lat. chrét. eucharistia « action de grâces; ce qui a été consacré par la prière d'action de grâces, le pain, le vin eucharistique » (Blaise), celui-ci empr. au gr. class. ε υ ̓ χ α ρ ι σ τ ι ́ α « reconnaissance; action de grâces », gr. chrét. « le sacrifice de l'Eucharistie ».

Trésor de la Langue française

La célébration de la messe s’ouvre par des rites d’introduction : « ces gestes, qui risquent de passer inobservés, sont très importants parce qu’ils expriment dès le début que la messe est une rencontre d’amour avec le Christ », explique le pape François.

"On exprime ainsi la foi commune et le désir mutuel de rester avec le Seigneur et de vivre l’unité avec toute la communauté.

Et c’est une symphonie priante qui se crée et qui présente aussitôt un moment très touchant"

Audience générale du 20 décembre 2017. Pape François.

Avez-vous choisi votre devise en tant qu’évêque ?

Oui, il s’agit de l’expression latine Sursum corda. La traduction française serait « Haut les cœurs » mais je préfère la traduction liturgique : « Élevons nos cœurs ». Je l’ai reçu comme une évidence pour trois raisons : le cœur est d’abord un lien eucharistique, une source vivante pour la mission que le Christ nous confie. Comme le dit saint Paul, c’est également une invitation à regarder les réalités d’en haut et à bien vivre sur Terre quand le cœur est tourné vers le ciel. Enfin cela signifie que le Seigneur veut habiter nos cœurs.

https://fr.aleteia.org

Agnès Pinard Legry 

05 juin 2018

"Bénir est un acte essentiel de la vie religieuse. L’homme, de nature religieuse, a toujours cherché la bénédiction pour lui ou pour les autres. La Révélation à Abraham jusqu’à son accomplissement dans le Christ est une bénédiction. « Je te bénirai », dit Dieu à Abraham (Gn 12, 2). Et Paul, contemplant l’accomplissement dans le Christ, « loue Dieu qui nous a bénis par toutes sortes des bénédictions spirituelles, aux cieux, dans le Christ » (Ep 1,3). Dieu bénit l’homme ! Voilà l’essentiel."

Selon un article de Mgr Pierre d’Ornellas, évêque de Rennes, Dol et Saint-Malo