Maréchaux Ferrants

Bonsoir à tous,

Comme vous le voyez ce mois de Janvier a éte très riche en reportages. Dans le cadre de ma collaboration avec l'ACEG, j'ai éte amenée à faire un reportage avec Pascale Renou, journaliste, sur le métier de maréchal ferrant. Voici le résultat en images.

Vous retrouverez les photos avec  un article de Pascale très prochainement dans la news letter de l'ACEG. Je profite de ce nouveau billet pour remercier les deux maréchaux ferrants pour leur disponiblilité, leur gentillesse et la passion qu'ils nous ont transmise. 

A très bientôt

Muriel

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Commentaires: 3
  • #1

    Un admirateur des choses simples d'hier et d'aujourd'hui (dimanche, 29 janvier 2012 11:19)

    Des gestes anciens des maréchaux ferrants, posés, précis,
    clous et tenailles,
    fers tordus sur l'enclume,
    rouges et verts en profondeur.
    Chevaux à la douceur attentive
    plient, complaisants, sous la courbure de l'homme.
    Enfin, volute et odeur âcres encensent la scène.

  • #2

    Ingrid (samedi, 04 février 2012 11:32)

    Merci pour cette découverte de métiers qu'on croyait disparus!

  • #3

    Marie-Cécile (mardi, 14 février 2012 10:11)

    Une fois encore, si tu n'avais pas été là... Merci !

" Là où est la paix Dieu habite. " Le Roman de Renart - XIIe siècle.

Tous réunis lors de cette veillée œcuménique pour la paix. Qu'il est bon de voir se réunir et prier toutes les religions pour la Paix.

Eucharistie: Empr. au lat. chrét. eucharistia « action de grâces; ce qui a été consacré par la prière d'action de grâces, le pain, le vin eucharistique » (Blaise), celui-ci empr. au gr. class. ε υ ̓ χ α ρ ι σ τ ι ́ α « reconnaissance; action de grâces », gr. chrét. « le sacrifice de l'Eucharistie ».

Trésor de la Langue française

La célébration de la messe s’ouvre par des rites d’introduction : « ces gestes, qui risquent de passer inobservés, sont très importants parce qu’ils expriment dès le début que la messe est une rencontre d’amour avec le Christ », explique le pape François.

"On exprime ainsi la foi commune et le désir mutuel de rester avec le Seigneur et de vivre l’unité avec toute la communauté.

Et c’est une symphonie priante qui se crée et qui présente aussitôt un moment très touchant"

Audience générale du 20 décembre 2017. Pape Françoise.

Avez-vous choisi votre devise en tant qu’évêque ?

Oui, il s’agit de l’expression latine Sursum corda. La traduction française serait « Haut les cœurs » mais je préfère la traduction liturgique : « Élevons nos cœurs ». Je l’ai reçu comme une évidence pour trois raisons : le cœur est d’abord un lien eucharistique, une source vivante pour la mission que le Christ nous confie. Comme le dit saint Paul, c’est également une invitation à regarder les réalités d’en haut et à bien vivre sur Terre quand le cœur est tourné vers le ciel. Enfin cela signifie que le Seigneur veut habiter nos cœurs.

https://fr.aleteia.org

Agnès Pinard Legry 

05 juin 2018

"Bénir est un acte essentiel de la vie religieuse. L’homme, de nature religieuse, a toujours cherché la bénédiction pour lui ou pour les autres. La Révélation à Abraham jusqu’à son accomplissement dans le Christ est une bénédiction. « Je te bénirai », dit Dieu à Abraham (Gn 12, 2). Et Paul, contemplant l’accomplissement dans le Christ, « loue Dieu qui nous a bénis par toutes sortes des bénédictions spirituelles, aux cieux, dans le Christ » (Ep 1,3). Dieu bénit l’homme ! Voilà l’essentiel."

Selon un article de Mgr Pierre d’Ornellas, évêque de Rennes, Dol et Saint-Malo